Mes mots inspirent des mots ...Une nouvelle érotique venue d'un ailleurs, d'un anonyme lecteur que je remercie ici pour cette complicité épistolaire singulière .
J'ai sonné chez vous.
Enfin, ai-je osé répondre à votre invitation...
Mon coeur batttait fort.
Une accorte et souriante jeune femme aux charmes épanouis m'ouvre, m'introduit au boudoir et m'invite à m'asseoir me priant de bien vouloir vous attendre.
J'obtempère courtois et timide, un peu marri de ne pas vous rencontrer dans l'instant.
Pourrais-je décemment critiquer les charmes du mystère et de l'attente dans l'antre de sa divine prêtresse ?
De magnifiques photographies noir et blanc de modèles de charme ornent les murs blancs et sobres.
Seriez-vous l'une d'entre elles?
Osciller entre questionnement et surtout charme de cette idée me rend l'esprit mutin.
J'aime à penser que vous êtes l'une d'elles!
Et si oui, laquelle seriez-vous?
Ce reflet de visage dans une glace..., cet étonnant string pourvu d'ailes (j'allais écrire: d'elle...!car si bien pourvu !)..., ces sublimes fesses pour partie masquées par deux mains complices et liées..; ces jambes, enveloppées de bas rappelant les touches d'un piano où l'on aurait de cesse de faire et refaire ses gammes...?
L'intrigue m'émeut et je sens , sans pour autant la réprouver, une douce et ferme pression de mes sens sur mon sexe agacé.
Je me déplace, contemple, parfois effleure de mes mains toutes ces superbes photographies à l'esthétisme envoûtant.
Au risque d'être surpris par vous, j'adresse même mes doigts humidifiés des sucs de ma bouche sur quelques courbes trop explosives et sensuelles pour ne pas être caressées...
Ce qui n'arrange en rien mon état...!
Je n'ai jamais su hélas, résister au désir...
Depuis mon enfance c'est comme ça!
La main dans le pantalon surpris à me donner du plaisir..., chevaucher frénétiquement mon polochon..., me frotter virilement contre un arbre ou le cadre de mon vélo deux fois trop grand..., m'agacer le manche sous la trop maigre table d'écolier les doigts maculés d'encre noire et au final de blanc aveu...,
J'étais toujours sûr de me faire prendre !
Ma mère, mes tantes, mes cousines, mes premières petites amies et ma prof de langue ...(si,si, cela ne s'invente pas...!).
Toutes m'ont un jour ou l'autre surpris sur le fait!
Souvenir émouvant de devenir pivoine, d'être envahit d'une chaleur éhontée et incontrôlable, pratiquement défaillir...mais en vivre si intensément chaque seconde!
Il y avait ainsi l'excitation, l'acte, la jouissance et cet état encore plus intense mêlé de honte et de plaisir ressentit jusqu'à la moindre fibre de mon corps...
Ce n'était plus un état...mais tous les états de l'instant!
Instant magique, irréel, unique et si...multiple!
Aussi, je ne vous perçu pas entrant doucement dans ce boudoir et me fis immanquablement surprendre par vous tandis que mes doigts s'égaraient encore sur l'arrondi diabolique et si tentant d'une fesse dénudée apparue au hasard? d'un arrêt de jeu d'une "tenniswoman "se dirigeant vers le filet.
Là, penaud, ému et contrit, je me suis tourné vers vous pour vous saluer, l'air de rien ou presque, rouge à en exploser, livide et blême en mon intérieur, mais déjà si marqué et soumis de votre empreinte.
Je me souviens avoir bredouillé quelques mots surement inaudibles..., vous avoir fait le baise-main et surtout de votre incommensurable fraîcheur et beauté.
Là, si vous aviez su, mais vous le saviez n'est-ce pas?, vous auriez pu faire ce que vous vouliez de ma personne, de toute ma personne!
Vous m'avez pris la main et fait asseoir à vos cotés sur cette banquette blanche si propice aux doux songes d'écriture et de lecture.
Vous étiez belle les cheveux relevés vétue d'une robe de dentelles ouvragées laissant exhumer vos parfums énivrants de fraîcheur et d'intensité.
Votre sourire et votre bonne humeur étaient communicatifs.Nous nous laissions aller à de futiles bavardages.
Nous échangions quelques fadèse dont je ne me souviens même plus la teneur si ce n'est que je buvais et dévorais littéralement vos paroles.
Je n'osais en rien vous contredire.
J'étais envoûté!
Vous m'avez alors laissé songeur, seul et en extase sur ce siège pourtant prévu pour deux et avez rejoint votre écritoire qui alors vous faisait me tourner le dos.
Un somptueux et vertigineux dos décoletté me laissa apparaître la racine de vos fesses et vos épaules au port de Reine.
Je devinais également les courbes sublîmes de votre cul à peine voilé de ces indécentes et émouvantes dentelles surmontant des jambes nues et sans reproche.
D'envoûté je devenais excité!
Vous m'ordonnez alors de me défaire de mes vêtements , au prétexte, fort juste d'autre part, qu'ils devaient me donner chaud.
Un souvenir "comatesque" me vit m'exécuter et je fus prestement nu et pourtant si peu importuné de cet état.
Vous avez, je me souviens, indiqué désirer faire une plume de cet instant au lapsus si érotiquement révélateur.
Vous avez alors saisit votre plume, votre encrier, et commencé à griffonner quelques mots sur un carnet à spirale déjà bien utilisé à en juger par le peu d'épaisseur lui restant.
Chaque première rencontre était ainsi pour vous l'occasion d'écrire quelques lignes inspirées et initiatrice de futurs vagabondages littéraires.
Vous me fîtes me rapprocher de vous... jusqu'à pratiquement vous effleurer de mon sexe tendu à l'extrème...
Vous n'arrétiez pas d'écrire, furieusement, mécaniquement...!
De votre seconde main vous m'avez pris le sexe, continuant de l'autre d'écrire...jusqu'à ce que ce fut votre bouche qui vint me happer nerveusement et généreusement...
Je ne sais alors si vous avez continué à écrire longtemps mais l'irréel de cette situation me vit fermer les yeux vous laissant en ces instants seule à la source de vos inspirations ...
Le temps n'a plus alors eu de prise sur ma conscience et je ne sais quand nous nous vîmes abandonnés...
A quel instant ai-je repris mes esprits?
Je ne sais, mais je revins si doucement à la vie que cette sensation en fût sublîme.
Encore affairée à écrire, vous n'aviez pas lâché ma hampe qui se montrait malgré tout encore digne sous l'emprise de votre main agile.
Vous me caressiez comme vous m'auriez massé... Lentement, consencieusement,, j'allais dire presque... professionnellement!
Le nectar de vos efforts glissait sur ma tige et s'entrelaçait à vos doigts chauds et experts tandis que vous écriviez machinalement et efficacement.
Pour ma part, je me délectais de cet intermède doucereux me permettant de reprendre vie et force tout en me laissant dans les limbes d'un univers presque sur-réaliste.
Vous, si belle, silencieuse et appliquée à vos tâches à la fois si différentes et si semblables : n'étiez vous pas en train de créer...?
Créer, construire, metrre en forme des mots et des phrases dont j'ignorais la teneur même mais dont j'étais certain d'avoir du plaisir à lire, à découvrir...,
et créer, façonner, remettre en forme un "instrument" peut-être lui aussi destiné à donner du plaisir....
Cette similitude et vos gestes aussi sûrs et entreprenants m'émouvaient.
Je restais là, nu, disponible et bien disposé à ne pas interrompre cet instant d'éternité.
Qui a dit que la littérature était éternité?
En tous cas, j'avais le bonheur d'en vivre si divinement un instant que je ne pourrais jamais en rien contredire cette affirmation...!
Je notais aussi l'implacable contraste avec les premiers instant de votre boulimie d'écriture lorsque vous m'aviez saisit le mât de votre main déjà jouisseuse, ouvrant à votre bouche la voie royale d'un succés quémandeur.
Vous vous étiez agitée si fort, tant à la fois sur ce carnet que sur mon sexe, que je ne pus repousser en moi avant de fermer les yeux l'image de ces hanches de femmes africaines s'enlaçant de manière quasi démoniaque sur le vit de leurs amants et les menant en transe à un sorcier et mystique abandon.
Mes pensées se dirigeaient maintenant sur votre carnet.
Vous attaquiez l'ultime page et je sentais bien que le moment devait s'achever...!
J'avoue avoir pensé également à la taille de ce carnet et aux nombreuse pages manquantes...!
Deviez-vous toute votre inspiration et la genèse de vos oeuvres à cette même et unique source?
Combien aviez-vous entrepris d'hommes, peut-être de femmes, pour avoir réalisé votre conséquente production?Combien eurent l'honneur de ce boudoir et de cet accueil ?
Je restais bien perplexe devant ces idées particulières, peut-être vexé mais aussi prétentieusement fier d'avoir participé à un instant unique (multiple?)de création.
J'aimais en tous cas m'en rassurer, repoussant toute idée funeste de jalousie absurde, glorifiant même vos amants passés d'avoir si bien su vous inviter à nous délivrer une oeuvre si délicate et suggestive pour ce que j'en connaissais.
Les derniers mots jetés sue ce carnet, vous m'avez lâché, me souriant divinement et naturellement.
Vous vous êtes relevée, m'apparraisant toujours aussi belle, nimbée de votre courte robe de dentelles , le corps et votre dos décolleté sublîmé par des talons creusant si érotiquement vos reins...
Un détail que je n'avais pas remarqué: au premier instant: vous ne portiez pas de dessous et vos courbes fessiéres n'en étaient que plus encore magnifiées...!
Vous m'avez invité à me doucher si je je le souhaitais dans une pièce contigüe au boudoir,
et indiqué que vous viendriez me rejoindre dans quelques instants pour continuer à deviser de choses et d'autres.
J'étais déjà impatient...!
Revenu apaisé et serein de la douche, je m'installais paisiblement sur cette même banquette qui nous avait vu deviser peu de temps auparavant.
L'appel de votre écritoire ne tardat pas à me prendre.
Aussi, j'osais m'installer à la place qui fut la vôtre aux moments de nos émois.
Tiens...le carnet à spirale avait déjà était changé!
Je n'avais pas prêté attention à sa douce et suave reliure de cuir. Elle le couvrait si bien.
De plus, son odorant parfum m'y fit poser presque machinalement les ailes de mon nez ... hummmm ...!,
j'aimais charnellement cette odeur fauve et les rappels naissants de voyages érotico-littéraire que j'y avais attaché depuis mon enfance...
Le souvenir des livres du code "enfer" de la bibliothèque fréquentée durant mon adolescence,
le bonheur de leur lecture nocturne,
les innombrales "branletttes" immanquablement assujéties... me prenaient inexorablement à l' évocation de cette subtile odeur ..!
Ah, "Laure", "Histoire d'Ô", "l'anthologie érotique" de JJ Pauvert,...
Combien de doux souvenirs sensuels et charnels pouvaient y être attachés...?
Leur décompte impossible m'attendrissait!
Ce faisant c'est votre "servante", même si je n'en aime pas le terme, qui entrait à présent derrière moi.
_ "Monsieur désire-t-il quelque chose ? Un rafraîchissement peut-être ?
_ Bien volontiers, vous auriez un citronnade?
_ Bien évidemment, je vous la porte
_ Merci , fis-je, tout en notant la joliesse de sa silhouette et de ses formes .
Décidemment, cette maison est bien fréquentée, me plaisais-je à penser!
Revenant rapidement m'offrir cette boisson, je remarquais une troublante ressemblance avec vous.
Visage au contour gracieux, voix suave et posée, même port altier...
Les vêtements étaient bien sûr très différents mais ce même parfum intrigait mes narines...
Certes, cela ne serait pas la première fois qu'une femme de compagnie s'arroge le plaisir de partager le même parfum que sa maîtresse (pour peu qu'elle lui"emprunte" ou l'aime par mimétisme) mais son "retombé" sonnait des mêmes notes...
La tenue en regorgait comme si cette femme s'était parfumée très recemment!
Les ressemblances ne s'arrêtaient pas là... Mêmes gabarit des seins, des fesses, mêmes gainages des jambes, même cambré...tout cela était fort troublant!
Les escarpins aussi hauts avaient bien été changés et la tenue de "servante" était si différente de la mémorable robe courte de dentelles mais l'attrait de ce corps en était tout aussi réel...!
Au demeurant, le fantasme de la soubrette était aussi source d'émotions pour moi en cet instant.
D'humeur badine et avant que cette femme s'en allat, je lui faisais remarquer son charme, le bonheur d'être servie par elle ainsi que la chance de sa "patronne" d'avoir à son service une aussi accorte personne.
Elle se retourna et me sourit.
Non, cela n'était pas possible?
Le même sourire, à la fois tendre, charmeur, carnassier.
Je voulais en avoir le coeur net!
_ Pardon, belle demoiselle (il faut toujours s'adresser ainsi aux femmes dont on ignore l'état civil...), un instant...,
puis-je me permettre de réajuster le lacet de votre corset, il s'est défait derrière...
_ Euh, a-t-elle bredouillé, oui..., non... je vais le refaire moi-même.. plus tard...
_ Non, fis-je, m'approchement lestement tel un félin... laissez, j'aime aider...
_ Mais, Monsieur... fit-elle, se défendant gauchement.
J'étais derrière elle et m'amusait avec le noeud du corset qui n'était en rien délaçé!
Sa résistance amusée m'indiquait que le "jeu" n'était pas sans lui convenir...
Je poussais plus avant mes audaces... allant lui souffler un air chaud et diablotin au creux des reins qui m'apparaissaient maintenant, puisque au lui de lui remettre le lien...je l'avais défait!
Je m'étais assis de nouveau sur le siège que vous occupiez lors de votre écriture...
Machinalement je saisis votre plume et votre encrier tout en ouvrant le fameux cahier à spirale relié de cuir et tout en maintenant cette femme au tempérament joueur que je pelotais de mon autre main sans vergogne, fouillant les tissus légers et les dessous de sa robe de service...
Oh surprise!, la coquine...! Elle ne portait pas de dessous...,
Juste des talons aiguilles, des bas et pas de dessous...!
Comment ne pas penser à vous en ces instants difficilement maîtrisables...?
Aussi, je me coiffais de cette jupe volage et forçait cette femme à poser une jambe au sommet de votre écritoire de façon à prendre à pleine bouche le fruit abricotin qui déjà , à l'adresse de mes doigts, se gorgeait de nectar humide et odorant...
Elle saisit sa robe de ses dents pour ne pas me géner plus avant, m'offrant aussi sûrement son fruit généreux d'un même geste qu'une épée s'offre à son fourreau...
Je la transperçais alors de ma langue, la buvant, la fouillant, me saôulant de sa cyprine et de ses flux vélléitaires...
Je me surpris également dans le même instant à rédiger des mots et des mots sur ce même carnet où vous aviez couché votre prose...Etait-ce normal ?
Les phrases s'enchaînaient ...et ma bouche se déchaînait au même rythme effréné...
Quelle serait l'issue de cet impensable duel ?
Qu'ai-je pu écrire...?
Oui, qu'avais-je pu écrire?
Moi, qui comme tous les hommes ou presque ont les plus grandes difficultés à exécuter deux choses à la fois...,
Écrire quelques mots, quelques phrases, certes...
Mais de là à écrire tout en réalisant un cunnilingus !!!
Quel démon, quel cupidon m'avait poussé à cette incongruité ?
Je me souvenais seulement de débordantes et chaleureuses abondances qui venaient à ma bouche comme l'eau va à la riviére...
Je m'en étais abreuvé, enivre, imprégné, repus sans jamais m'en repaître ...
Ce geste délicat de relever cette jupe et de la maintenir entre ses dents pour m'offrir encore plus sûrement l'accès à cette divine source....
Quel bonheur, quel excitation...!
J'avais collé mes lèvres, les avais ajustées à celle de cette féminité si généreuse ...et avais reçu tant et tant de présents doux et gouleyants...tels un Banuyls ou un Maury...
Je les avais bus, les avais reçus sans me poser de question comme une offrande de Bacchus au sommelier le plus titré...
Ce n'est alors qu'en ayant cessé de boire que les questions et les états d'âmes me revinrent.
Qu'avais-je pu écrire?
La servante venait de quitter la pièce...emportant avec elle le témoin de notre si brûlante et belle débauche.
Où était-elle allée, vers qui portait-elle ce carnet et le secret des mots couchés sur le papier blanc?
Sa maîtresse...? Son seul égo ?...? D'autres amants ...?
Le doute me hanta soudain alors que j'essuyais mes lèvres du revers de ma manche pour y laisser volontairement les pures et franches fragances des cadeaux humides de sa source divine.
Quelle maison!
Quel boudoir!
Je me rassis encore perplexe et empreint de la situation peu banale que je venais de vivre.
Une heure s'était à peine écoulée depuis mon introduction dans ce boudoir et je venais de vivre, coup sur coup, deux expériences sexuelles torrides à ranger au chapitre des aventures les plus érotiques qui me soient jamais arrivées!!!
Décidément, "mystère" était un nom qui convenait vraiment parfaitement à l'hôtesse de ces lieux!
La ressemblance entre ces deux femmes aux statut si différents me revenait sans cesse en tête.
Tout sur elles les différenciait, tout en elles les rapprochait!
Même farouche désir sexuel, même abandon aux délices des corps, mimétisme physique par trop criant, même regard à l'homme désiré ou reçu...et il n'était-il pas connu que seul le regard ne change pas?
Et si...?Si ?
Non...?
Si!
Et si le mystère était que ces femmes soient la même et unique personne?
Oui,c'était cela le "mystère"...j'en étais sûr!!!
Aucun doute, il s'agissait de la même et unique personne qui ainsi ,vivait sublimement et au paroxysme, son désir schizophrène et boulimique d'aventures sexuelles...
Oui j'en étais sûr, triomphant même d'avoir en si peu de temps percé ce mystère de la mystèrieuse...!
Ravi de cette découverte, je me plus à renifler le parfum si subtil de femme au double jeu sur la revers de ma manche comme si je tenais avec moi la preuve incontournable de cette lubrique et érotique hypothèse.
"Toi ma belle...me plaisais-je à penser !!!"
Oui, ainsi pouvait-elle au mieux percer ses amants au jour de deux personnes si prôches pour n'en faire qu'une!
Ainsi pouvait-être expliquée sa féconde littérature pour vivre deux fois plus souvent et intensément ce qu'une femme pouvait vivre, tout en surprenant et découvrant l'homme entrepris de deux prismes et focales si facilement et pour cause interchangeables...
Oui, c'était cela le mystère de cette prolixité érotique...!
Quel talent, quelle oeuvre , quel savoir-faire...! Quelle imagination!
Mais qu'avais-je écrit?
Cette idée m'obsédait.
Elle était partie avec le carnet et pourrais-je jamais connaître ce que fut ma production?
Je ne voulais quitter ce lieux et cette habile et diabolique prêtresse de l'ubiquité qu'avec la certitude de ma conviction et la connaissance de mes abandons littéraires.
J'aurais dû partir. M'enfuir peut-être même!
Je décidais de rester et de les confondre!
Laquelle entrerait maintenant?
La "servante" m'invitant à partir, inventant m'importe quel prétexte de sa non-moins prétendue maîtresse?
La maîtresse de maison me remerciant de ma visite et m'exhortant à revenir un jour prochain?
L'idée de jouer avec elles...avec Elle! m'enthousiasmait !
Je devrais jouer "sérré" mais j'aimais la difficulté!
A suivre?